Le rêve

Le rêve…

C’est un euphémisme de dire que le rêve est plus beau que la réalité, car il sublime l’essentiel et gomme le superflu… il réduit l’espace temps au cosmos, qui est sans limite et qui devient un espace sans intérêt, inutile, une notion humaine alors que nous ne sommes que dans l’esprit, l’infini. Le rêve se limite au flou de l’objectif qui se focalise sur l’essentiel …

Il procure un bien être extraordinaire, un bien être inégalé dans la vie réelle et quand on se réveille on ressent une sensation apaisante, gaie, sincère, juste, comme si tous les composants, toutes les molécules, toutes les matières animales ou végétales se mettaient à exhaler et à donner ce qu’elles ont de plus beau, de meilleur, de plus suave, de plus mélodieux. La perfection paradisiaque telle qu’on l’imagine.

Alors, ce rêve-là me procura cette douce joie au réveil. Car tu étais là, actrice d’une scène unique, sans parole, dans laquelle l’expression corporelle se réduisait à ton sourire et à ton regard charmant. Je t’ai dit : « qu’ai-je dit qu’il ne fallait pas ? » Tu ne me réponds pas, mais ton regard exprime ta pensée. Il fallait simplement que je pose la question, qu’enfin j’inverse la séquence. Que je cherche à te comprendre et pas à ne penser que dans mon sens. Mais tu étais là, douce et sensuelle. Juste un maquillage qui relevait le contour de tes yeux d’or et un rouge discret sur tes lèvres. Tes cheveux courts savamment désordonnés. Et notre amour était sincère, ne se manifestant que par de petits baisers et des caresses. Rien de plus. Ça nous suffisait. L’harmonie était absolue. C’est cette plénitude de l’esprit qui fournit cette jouissance neurotoxique.

Et quand je me réveille, je suis bien et tellement heureux d’avoir fait ce rêve. Alors il faut que je le lui dise, car elle me manque tellement. La séparation a été brutale et je la ressens comme une punition. C’est pourquoi dans le rêve je te demande « qu’ai-je dit ? Qu’ai-je fait de mal ? » Les réponses ne viennent pas, comme si tu n’étais plus là… Mais tu es toujours là, n’est-ce pas ? Mon amour impossible… Le destin nous a réunis, mais il nous prive d’une histoire d’amour. Il y avait l’amitié, la sororité, qui me procurait une force, une réflexion et une sagesse progressive, mais je n’y ai plus accès, alors j’attends, j’attends le moment où je te reverrai… Je suis triste… je t’aime…

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