Au pays de la COVID-19

Un matin ordinaire dans le métro parisien. Les zombis masqués paraissent encore plus seuls et perdus qu’avant. Ils semblent apeurés, immobiles, sur leurs gardes. Leurs pensées sont annihilées, ralenties et doivent chercher à accrocher une idée, même plus une histoire, trop difficile. Juste du rassurant, de l’apaisement.

Les messages écrits et sonores sur les gestes barrières face à la Covid-19 paralysent, en  inoculant la frayeur que provoque cet ennemi invisible. Mais existe-t-il vraiment ? D’où vient-il ? Qui l’a créé ? Le mystère entretient l’angoisse. Les « fake news » en rajoutent une couche.

On se croirait dans un film de science-fiction dans lequel les masses sont déshumanisées, ne sont plus que des robots qui ne décident de rien. Leurs gestes sont ordonnés, classés, normés. Leur programme est écrit pour eux, ils n’ont pas d’initiatives à prendre. On a sécurisé leur environnement, ils sont assurés contre les vicissitudes de la vie.

Comme on leur bourre le crâne de le vision officielle, ils savent ce qui est bien, juste, honnête et sont convaincus de ce qui est mal. On leur a appris que seul le jugement officiel doit s’appliquer. Ce n’est pas à eux de l’arbitrer. Ils sont le progrès. Il n’y a qu’une vérité indiscutable et ils doivent détester et condamner ceux qui osent émettre une opinion différente. On peut tout leur faire gober en jouant sur l’émotion qui neutralise la raison. Le doute est péché car il risquerait de remettre en question la doxa officielle.

Et comme il leur faut des croyances, on leur crée une religion qui rassure leur conscience : défendre les minorités opprimés, non pas celles qui souffrent vraiment en Afrique ou en Inde, non, celle des cossus des pays développés, soit disant victimes de la populace d’ici, comme les LGBT. C’est plus facile à faire accepter. Ils doivent aussi être coupables des erreurs de leurs aînés et s’en repentir, alors qu’ils n’y sont pour rien, comme pour l’esclavagisme. La culpabilité permet la soumission.

Le siècle des lumières avait permis d’enrichir la pensée, de favoriser la réflexion, mais les progressistes ont éteint la lumière.

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