A propos du changement climatique

Le contester est une erreur de jugement d’une réalité prouvée.

En remettre en question la cause due à l’augmentions du CO2 dans l’atmosphère et son impact sur l’effet de serre tient du complotisme. Les énergies fossiles utilisées par l’humanité depuis la révolution industrielle, surtout depuis les trente glorieuses du XXème siècle, que sont le pétrole, le gaz naturel et le charbon sont responsables d’un réchauffement massif de la température terrestre. Il faut donc à tout prix limiter la production de CO2. Telle est la doxa mondialiste.

Mais pour Christian Gerondeau*, le CO2 est bon pour la planète !

Que dit-il ?

CO2 et pauvreté : il y a une corrélation entre la progression des émissions de CO2 et la diminution de la pauvreté dans les pays en développement. L’utilisation de l’énergie électrique est moteur de progrès donc de développement économique et d’augmentation du niveau de vie. Or les énergies propres (éoliens ou solaires) ne produisent de l’électricité que de façon intermittente et ne répondent qu’à un quart des besoins.

CO2 et la mort :  » chaque année 4.300.000 d’êtres humains, essentiellement des femmes et des enfants, meurent du fait des rejets des foyers domestiques fonctionnant en espace clos dans la pièce principale de leur demeure, qui sont alimentés par du bois, du charbon, du lignite  ou même des excréments d’animaux. Il s’agit des « barbecues de la mort ». L’alternative, là encore, est l’électricité.

Mais le développement des énergies renouvelables ne suffit pas pour répondre aux besoins croissants d’électricité car près de la moitié de l’humanité ne dispose pas encore de l’électricité.

CO2 et la faim : « de 1960 à nos jours, la production mondiale de céréales a quadruplé contre toutes les prévisions et contre toute attente, et l’accroissement de 40% de la teneur de l’atmosphère en CO2 y est pour beaucoup: davantage de CO2, c’est davantage de céréales.

Du temps des dinosaures, il y avait trois fois plus de CO2 qu’aujourd’hui, et jamais la vie n’avait été aussi exubérante sur la planète.

20% des productions agricoles actuelles sont imputables à la hausse de la concentration du CO2 survenue dans l’atmosphère.

Des prévisions toujours alarmistes:

« Si les modèles du GIEC étaient exacts, la température de la terre aurait dû alors excéder largement 100 degrés, et toute vie disparaitre de notre planète depuis longtemps ! »

« L’accroissement moyen de la température terrestre a été de l’ordre de un degré seulement en 135 ans, celle-ci passant de 13.7* à 14.7*… les 20 dernières années ayant été au contraire marquées par une quasi pause de la température moyenne du globe. »

La légende de la hausse du niveau des mers : 2 à 3 millimètres par an, soit 2 à 3 centimètres par décennie, alors que Al Gore a osé affirmer qu’en 2100 Wall Street serait submerger par une hausse du niveau de la mer de 7 mètres !

Les glaciers alpins reculent depuis le 19ème siècle. Mais ils ont passé leur temps à s’allonger et à se raccourcir. Ils étaient bien plus longs pendant les trois siècles du petit âge glaciaire qui a culminé sous le règne de Louis XIV : la Seine et la mer gelaient régulièrement.

Les ours blancs disparaissent ! Et non, ils sont passés de 8.000 il y a 30 ans à plus de 25.000 aujourd’hui !

Les records de chaleur de 2015 et 2016 ont bien eu lieu. Ils ont été suivi d’une baisse car dûs au phénomène « El Nino » d’une ampleur exceptionnelle !

GIEC, outil de propagande :

Le GIEC ne comprend aucun expert en propre. Un secrétariat de 13 personnes dont les deux responsables, anciens fonctionnaires à l’ONU, sont respectivement diplômés de biosciences et de zoologie i Le président en fonction de 2002 à 2015, l’Indien Raendra Pachauri, était ingénieur des chemins de fer.

Le GIEC est un organisme politique et non scientifique. Sa méthode de travail consiste à collationner plus de 1.544 pages de rapports, synthétisé en un résumé technique de 178 pages puis en un résumé à l’intention des décideurs de 25 pages. Ainsi le communiqué de presse de 2011 à Abou Dabi se résuma en une seule phrase :  » Il serait possible que près de 80% de l’approvisionnement énergétique mondial soient assurés par des énergies renouvelables en 2050. » On voit comment on est passé d’un rapport de 1.544 pages à une seule phrase mensongère et absurde.

Faire tourner des modèles, en sortir des hypothèses et en extraire sans honte une conclusion, telle est la méthode qualifiée de « junk science » par les anglo-saxons. L’objectif est toujours le même : faire peur, déclarer la catastrophe à venir, se prévaloir de la science pour impressionner et ranger dans le camp du mal ceux qui osent les contredire. « On peut faire dire n’importe quoi aux modèles en fonction des hypothèses qu’on y introduit. »

Comment une telle manipulation est-elle possible ? Pour Christian Gerondeau : « Pour vivre les laboratoires, les chercheurs et leurs équipes ont besoin d’argent. Or celui-ci coule à flots dès qu’il s’agit de plaider pour des thèses officielles du changement climatique. On estime à 3 milliards de dollars les sommes correspondantes provenant chaque année jusqu’à présent des seules agences fédérales américaines. Et ce qui est vrai aux USA l’est partout ailleurs dans le monde… Quant aux scientifiques qui cherchent à faire valoir d’autres point de vue, ils sont privés de tout financement et accusés de bénéficier d’obscurs financement de lobbies douteux. »

La science est fondée sur des faits, alors que la religion est affaire de croyance.

La Chine, l’Inde, l’essentiel des pays en développement et les USA représentent ensemble 90% des rejets de CO2 de la planète. Et ils ont décidé de poursuivre leurs recours aux hydrocarbures comme si de rien était. L’Europe y contribue à 10% et la France à 1%. Il est donc impossible de réduire significativement les émissions mondiales.

En conséquence les choix budgétaires pour lutter contre le réchauffement climatique sont mauvais. Le coût de l’électricité pour les particuliers et les entreprises vont augmenter de 40%. Cette vision apocalyptique entrainant une baisse de moral des peuples développés s’ingéniant dans une sinistrose mortifère.

*Christian Gerondeau est ingénieur polytechnicien. Il travaille sur les questions environnementales depuis plus de dix ans et a publié de nombreux ouvrages très remarqués et fréquemment traduits.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s