Ukraine, un processus dévastateur (suite 2)

Que dit le droit international ?

L’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) oeuvre en faveur de la paix, de la démocratie et de la stabilité pour plus d’un milliard de personnes. Dans sa mission de prévenir les conflits et de faire respecter le droit International, l’OSCE a participé, le 14 mars 2022, à une réunion au Conseil de Sécurité de l’ONU :

  • Le Président en exercice de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), M. Zbigniew Rau, a souligné devant les membres du Conseil de sécurité la nécessité d’une coopération étroite avec l’ONU au moment où les principes fondamentaux de la Charte des Nations Unies et le droit international sont violés de manière flagrante au cœur même de l’Europe
  • Mme Rosemary DiCarlo, Secrétaire générale adjointe aux affaires politiques et à la consolidation de la paix, a appelé catégoriquement à « ne permettre aucune remise en cause de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Ukraine à l’intérieur de ses frontières internationalement reconnues »

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Ukraine, un processus dévastateur (suite)

2019, élection de Zelenski : « L’élection présidentielle de mars- porte au pouvoir l’humoriste et comédien Volodymyr Zelensky, qui, après avoir éliminé dès le premier tour Loulia Tymochenko, pourtant donnée favorite durant toute l’année 2018, récolte 73 % des voix au second tour face à un Porochenko affaibli par cinq années de guerre et de corruption. »

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Ukraine, un processus dévastateur

Le sujet est tellement sensible que tenter d’apporter un éclairage objectif peut être rapidement jugé et sanctionné. Allons-y quand même !

Présentation du pays (Wikipedia) :

« L’Ukraine est un état d’Europe orientale, le deuxième d’Europe par sa superficie. Elle est bordée par la mer Noire et la mer d’Azov au sud. Ses pays frontaliers sont la Russie au nord-est et à l’est, la Biélorussie au nord, la Pologne, la Slovaquie, la Hongrie, la Roumanie et la Moldavie. Sa capitale est Kiev et compte 45 millions d’habitants.

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Macron, bis !

Nous en reprenons pour cinq ans de plus et j’en suis dépité et affligé. Pourquoi ?

Parce que cet homme n’aime pas la France, ni ses citoyens « qui ne sont rien », ni sa culture « qui n’existe pas », ni ses héros qu’il évite de rendre hommage. Quant à ses positions sur notre histoire, elles sont méprisables, stupides et dangereuses. Je reprends, ci-après, le point de vue de Michel ONFRAY à ce sujet :

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Ils ont dit, on devrait, il faut que…

 » Les particules émises par les systèmes de freinage, les pneumatiques ou les chaussées sont devenues prépondérantes par rapport à celles issues du pot d’échappement, selon une récente étude de l’ADEME. De fait, l’avantage des véhicules électriques devient assez faible. » Le Journal de l’automobile

 » Mes chaleureuses félicitations à Emmanuel Macron pour sa réélection à la présidence de la France !  » Christine Lagarde, Présidente de la Banque Centrale européenne

« Emmanuel Macron a été arrogant. Cette accusation n’est pas nouvelle et ne s’adresse pas qu’à lui. Elle vise toute personne faisant preuve de connaissance ou de compétence et qui, maladroitement parfois, ne fait pas l’effort de le cacher. » Les Echos

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La caste dirigeante française doit se maintenir au pouvoir

Même Claude Allègre* le disait :

« Nous sommes dans une situation pseudo-oligarchique. Il existe en France une classe politique qui s’auto produit et dont l’ossature, à droite comme à gauche, est constituée par les anciens élèves de l’ENA, eux-mêmes souvent des produits de la haute et de la moyenne bourgeoisie. Le cumul et la pérennité des mandats aidant, cette classe se maintient au pouvoir, l’alternance droite-gauche n’étant plus qu’une question de style. Le peuple, lui, est tenu en lisière. Il ne comprend ni le langage ni le fond des débats de ce que Raymond Barre a appelé le « microcosme ». La démocratie est confisquée. Les contre pouvoirs ne sont plus que les manifestations de rue et les sondages. Les manifestations de rue sont, à de rares exceptions près, l’expression des divers corporatismes dont les égoïsmes érodent la cohésion de la société. Quant aux sondages, leur multiplication les empêche parfois d’être réalisés sur des échantillons représentatifs et leurs résultats sont approximatifs.

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Le vote populiste

L’Europe qui se consolide génère des rejets populaires comme le Brexit en Angleterre ou l’arrivée de gouvernements dits « populistes » comme en Hongrie ou Pologne. Un certain autoritarisme, réel ou perçu comme tel, est-il en train de disloquer l’Europe ou au contraire de la faire évoluer vers plus de dirigisme, voire d’une forme de dictature ? Pour l’ancien Président de la Commission, Jean-Claude Juncker, il faut distinguer « les eurosceptiques qui questionnent et ont des opinions à formuler, et les populistes. » Il entend par là qu’il existe des gens avec qui on peut discuter, sous entendu, des gens qui ne s’opposent pas de façon farouche, des gens qui disent ce qu’ils pensent mais qui ne sont pas dangereux car ils ne remettent pas en question le principe même de l’Europe unie. Il suffit de les écouter et de prendre en compte certaines de leurs propositions et tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes.

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Analyse critique du quinquennat Macron (suite)

LA DISRUPTION EN MARCHE : la numérisation de la société s’est accéléré. Tous les services de l’état se sont mis à l’heure de l’internet, au détriment de leur efficacité. Les guichets se sont fermés et les contacts téléphoniques ont disparus. Mais des bugs subsistent dans certaines administrations rendant les demandes ou inscriptions très compliquées.

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Les origines de l’Union Européenne

L’idée d’unifier les pays d’Europe n’est pas nouvelle. Une des difficultés réside dans le choix des frontières, des états existants à intégrer et des régimes en place présupposant une possible adhésion à un système politique commun. Napoléon s’y essaya en force. Pour Walter Bruyère-Ostells, professeur d’histoire contemporaine : « Lors des Cent-Jours, il essaie d’expliquer qu’il a agi de façon réfléchie pour « organiser un grand système fédératif européen, que nous avions adopté comme conforme à l’esprit du siècle, et favorable aux progrès de la civilisation ». Encore à Sainte-Hélène, Napoléon affirmera avoir voulu faire des Européens « un seul et même corps de nation ». Sans discuter de la véracité de cette assertion, cette « nation » était française plus qu’européenne. »
 
Au XXème siècle, dès les années vingt Richard Coudenhove-Kalergi se pose la question de savoir si, les dispositions du Traité de Versailles lui paraissant insuffisante, ne devrait-on pas créer les bases d’une Europe unie politiquement, monétairement et commercialement ? Et en 1938 le concept hitlérien de Neue Europa voulait créer une Nouvelle Europe sous la prédominance de l’Allemagne et de l’Italie.

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