Didier Lemaire « Lettre d’un Hussard de la République »

Je reprends ici le texte de Sandra Freyburger qu’elle a publié sur sa page Facebook car il faut diffuser le plus largement possible ce qu’elle dénonce. La France, dirigée par des lâches qui refusent de voir la réalité, laissent le mal islamiste se répandre. Ce refus de voir la réalité n’est pas nouveau. Dans les années trente, déjà, les pacifistes refusaient d’arrêter Hitler dans ses reconquêtes territoriales bien que l’on savait pertinemment ce qu’il préparait. Une fois réarmé il lança ses forces à l’ouest puis à l’est. Il fallut les forces de frappe américaines et soviétiques pour en venir à bout. Penser que des pervers belliqueux ne sont qu’une minorité que l’on croit savoir gérer et contrôler est une grave erreur qui finira par se payer un jour.

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La société de surconsommation

D’un point de vue marketing les achats effectués ou les pages lues sur des sites proposant toute sorte de produits, permettent non seulement de savoir à quel type de produit chacun aspire mais, encore mieux, d’anticiper les évolutions d’achat, les désirs et les besoins à venir de chaque consommateur.

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Laissez-nous vivre !

Je vais choquer, peut-être certains, mais quand on m’oppose des statistiques de morts à venir si on n’avait pas fait ça ou ça, anticipé les pandémies ou prévu tout ce matériel médical et formé ces aides soignant, aujourd’hui si utiles, où en serions-nous ? Ainsi grâce à notre vigilance et intelligence nous limitons les dégâts !

Eh bien je réponds : « Des morts, et alors ! »

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Conseil des sinistres

Le président Machepro ouvrit la séance. Les visages sont fermés, les regards inquiets, les mines pitoyables, car l’ennemi rôde, attaque, contourne et se joue des défenses terrestres autant que célestes. Le Premier sinistre, Jean Cache-sexe, arrive des studios de Boulogne où il jouait le facteur dans un film de Fernandel. Compte tenu de sa calvitie déjà largement faisandée et de ses lunettes de myope attardé, le bougre tentait d’avoir l’air contrit. Il avait fait accrocher au mur, récemment rénové par la douairière de l’Élysée, une carte des départements de France qu’il avait gardée dans son grenier, en 1958, lorsqu’il avait été reçu à HEC, les hautes études communales. Il avait gardé cette attitude niaise du crétin satisfait persuadé d’apporter au monde son intelligence de blaireau, si ce célèbre mammifère plantigrade, si apprécié des barbiers, veut bien m’excuser de cette métaphore foireuse.

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Vers un nouveau totalitarisme

Edgar Morin, 99 ans, écrit en ce début 2021 : « Nous voyons aujourd’hui s’installer les éléments d’un totalitarisme. Celui-ci n’a plus rien à voir avec celui du siècle dernier. Mais nous avons tous les moyens de surveillance de drones, de téléphones portables, de reconnaissance faciale. Il y a tous les moyens pour surgir un totalitarisme de surveillance. »

Le constat est clair. Les technologies numériques permettent de suivre les déplacements, de connaître les dépenses effectuées à la date et au lieu près, d’enregistrer les conversations si nécessaire, de surveiller les rues. Plus rien n’a de secret pour la technostructure qui impose règles, normes et décrets. Quant à l’intelligence artificielle, elle permet de connaître les pensées et les désirs de chacun et leurs opinions politiques. Tout ce qu’on dit, écrit ou commente sur les réseaux sociaux peut être enregistré, analysé et stocké.

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Bonne année 1921 !

Non, je ne suis pas encore gâteux, il s’agit bien de 1921.

J’ai pensé original de s’intéresser à ce qui a fait la grande et la petite histoire d’il y a un siècle que de commenter l’actualité d’aujourd’hui – de grands esprits s’en occupent avec enthousiasme et parfois virulence – ou d’imaginer un avenir pas forcément attrayant. Chaque semaine j’éditerai un post sur des événements marquants, qu’ils soient politique, économique ou artistique, notable ou réputé.

Mais en attendant :

 

 

 

Tendances du modèle occidental

Un marché de consommateurs dociles

Dans son livre « La nouvelle classe mondiale contre les peuples », Michel Geoffroy développe une idée intéressante : une élite riche, composée d’hommes d’affaires et de grands managers, rêve d’un monde qui consomme toujours plus et qui ne se révolte pas. Un monde de consommateurs persuadés que le bonheur est dans le consumérisme et ne cherche plus à défendre son histoire et ses territoires. Pour obtenir toujours plus de profitabilité, les grandes entreprises supra nationales ont besoin de stabilité. Les pays d’Afrique n’ont d’intérêt que par les ressources minières et végétales qu’elles offrent. Y investir en dehors de cet objectif est hasardeux car ce sont des populations instables et donc des marchés à risque. La rentabilité d’un investissement doit y être élevé et rapide. En revanche, en Europe, plus de trois cent millions de consommateurs dociles ça constitue un eldorado qu’il convient de protéger. Avec une politique digne de Jules César, « du pain et des jeux », tous ces peuples sont des proies faciles. À l’Internationale socialiste, qui s’est délitée dans les pays du bloc de l’Est communiste, il s’est substitué l’international de l’argent, qui n’a plus d’opposant majeur, tant que les pays d’Europe restent tranquilles et n’ont d’yeux que pour le confort et la vie sereine.

Les nouveaux modes de vie en France Lire la suite

Le projet de gouvernance mondiale

L’important pour les nantis est de régner sur un royaume. Car, peu importe le royaume, c’est la royauté qui compte. Le royaume peut être une nation, une région, un marché, une communauté, une collectivité, une confrérie, une corporation ou une association. Tout est connecté et inter dépendant. Tout le monde s’influence et joue sa propre partition pour défendre ses avantages ou son territoire. La nouvelle classe mondiale a ainsi ses réseaux d’influence et de corrompus à leur botte. Tout s’achète, même une organisation, quel qu’elle soit. Dans tous les empires ce processus a fonctionné de la même manière. Les maîtres du monde n’ont jamais perdu, sauf quand l’empire s’écroule et disparaît. Nous sommes arrivés à un point de rupture entre un modèle capitaliste qui sort chaque année des populations de la pauvreté, qui fait émerger partout des classes moyennes avides de consommation et un modèle néo-libérale qui ne tient plus compte de la volonté des peuples mais ne se soucie que de faire croitre les multinationales qui imposent leurs méthodes et concepts et manipulent les politiques.

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Au pays de la COVID-19

Un matin ordinaire dans le métro parisien. Les zombis masqués paraissent encore plus seuls et perdus qu’avant. Ils semblent apeurés, immobiles, sur leurs gardes. Leurs pensées sont annihilées, ralenties et doivent chercher à accrocher une idée, même plus une histoire, trop difficile. Juste du rassurant, de l’apaisement.

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Les leçons de la pandémie de la Covid-19

  • Les professionnels de santé sont plus indispensables que les joueurs de foot
  • Aucun prêtre, gourou, astrologue ou guérisseur n’a pu sauver qui que ce soi
  • Chanter sur son balcon n’est plus un déséquilibre mental

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