Les leviers de l’envie

La jalousie et l’envie sont des travers bien exploités, tant par les politiques, que par les entreprises. Quand les politiques créent et maintiennent un impôt sur le capital, comme en France, avec l’ISF (impôt sur la fortune), qui incitent les Français à s’exiler, ce qui prive le pays de gens qui, en restant, investiraient et dépenseraient ici plutôt qu’ailleurs, ils ne font que jouer sur la jalousie des électeurs. Prendre le risque de supprimer l’ISF suffirait à perdre une élection. Emmanuel Macron a enlevé de l’assiette de l’ISF les avoirs financiers en ne maintenant que le capital immobilier. L’ISF est ainsi devenu l’IFI. Il en a immédiatement été critiqué et taxé de Président des riches, bien que son objectif était d’encourager les placements dans l’économie productive plutôt que dans l’immobilier. 

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La stratégie de repentance

Le slogan de Paris Match est bien trouvé ; concis, précis. « Le poids des mots, le choc des photos ». Pour le choc, rendez-vous dans les premières pages : « Côté mode, le soleil se lève à l’est ». Même si le style est volontairement « destroye », les matières sont raffinées et « les jeans sont lacérés brodés ». On déchire et on recoud partiellement à la main avec des fils soyeux. Les filles sont grandes et blondes. C’est le luxe baroque. Les jeunes couturiers venus de l’est témoignent du renouveau d’une Europe qui rattrape le temps perdu. « Les fantômes d’hier hantent les silhouettes d’aujourd’hui ». Les pages nous permettent de découvrir talent et délire. Les couleurs sont justes et les matières raffinées. Les maquillages sont travaillés sur des filles tout en jambe. C’est un plaisir pour les yeux. Un fantasme correct et pas seulement pour une soirée, why not ? L’imaginaire nous promène gentiment. Les stars et autres leaders d’opinion ont adopté ce style « streetware », alors on se doit de leur ressembler. Et on tourne la page du magazine. 

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Réchauffement climatique et « green business »

La pollution de l’air est un vrai problème. Elle y représenterait 9% de la mortalité annuelle, avec près de 48.000 décès par an, selon les chiffres du gouvernement. Outre les dégâts infligés à l’espèce humaine, les façades se dégradent plus rapidement, le rendement des cultures baisse de 5 à 20% et la biodiversité est en pleine érosion.  Lorsque l’on regarde à l’échelle d’une agglomération, la pollution est principalement provoquée par le trafic routier. La faute, majoritairement, au diesel. La concentration de la pollution dans les villes et mégapoles est de plus en plus préoccupante. Le Monde du 17 mars 2014 précise : « Si à l’échelle globale de la France, le trafic routier n’est pas le premier émetteur de particules fines – ces poussières en suspension dans l’air qui réduisent l’espérance de vie des populations et provoquent des maladies respiratoires et vasculaires –, les voitures sont bel et bien les premières responsables de la pollution que respirent les habitants dans les agglomérations (…) dans les stations proches du trafic routier – le boulevard périphérique mais aussi tous les axes majeurs de circulation – 51 % des particules, qu’elles soient produites localement, importées de l’agglomération ou des régions et pays voisins, proviennent des transports (voitures individuelles, véhicules utilitaires et poids lourds), loin devant, donc, le chauffage des habitations et l’industrie. Surtout, 70 % de ces véhicules polluants roulent au diesel. »

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La voiture électrique en question

On trouve de tout dans les thèses écologiques. La juste défense d’un environnement propre et sain permet de faire accepter aux citoyens des choix économiques et des contraintes d’impôts qui paraissent parfois douteux.
Si on prend la question du diesel qui a été, pendant trente ans soutenu et favorisé par les gouvernements, on comprend mal pourquoi, soudain, on lui trouve toutes les nuisances, inconvénients et dangers organiques. L’électrique devenant la panacée à développer au plus vite.
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Les progressistes à la manœuvre 

L’idéologie progressiste se porte bien. Leur credo est de faire de l’occident une entité économique au service des multinationales et de la finance mondiale. Leurs leviers sont la surconsommation, l’abrutissement des masses pour en faire des peuples qui ne pensent plus, la défense des minorités agressives pour culpabiliser les citoyens sur leurs actions passées, l’idée de faire croire qu’ils sont les seuls représentants du camp du bien, le développement de l’intelligence artificielle et la mainmise sur les médias pour éviter toute pensée qui ne correspond pas à leur doxa etc.

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A propos du changement climatique

Le contester est une erreur de jugement d’une réalité prouvée.

En remettre en question la cause due à l’augmentions du CO2 dans l’atmosphère et son impact sur l’effet de serre tient du complotisme. Les énergies fossiles utilisées par l’humanité depuis la révolution industrielle, surtout depuis les trente glorieuses du XXème siècle, que sont le pétrole, le gaz naturel et le charbon sont responsables d’un réchauffement massif de la température terrestre. Il faut donc à tout prix limiter la production de CO2. Telle est la doxa mondialiste.

Mais pour Christian Gerondeau*, le CO2 est bon pour la planète !

Que dit-il ?

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Quel candidat les mondialistes vont-ils choisir ?

Chaque jour que Dieu fait, des événements, des décisions ou des déclarations nous interpellent car elles nous paraissent idiotes ou agressives, incohérentes ou injustifiables, dénuées de sens ou abjectes, révoltantes ou injustes. On ne les comprend pas ou on les rejette. Mais aussi parfois on finit par les ignorer ou les penser sans importance. Notre cerveau serait-il à ce point malléable qu’il finit par accepter autant de manipulation ? Pense-t-on qu’il faille lâcher prise et ne pas s’énerver ? Que l’intelligence de l’être humain finira par triompher ? Ou tout simplement que les choses s’arrangeront d’elles mêmes.

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Europe libérale et France technocratique

L’Europe a décidé de briser les monopoles d’État partant du principe que la concurrence est dynamique et créatrice d’idées et de projets, alors que les monopoles sont sclérosés, peu réactifs, constitués d’un personnel bénéficiant d’avantages disproportionnés, qui coûte cher et dont les comptes sont en déficit chronique. Le seul moyen de changer cet état de fait est de privatiser ces mastodontes. C’est ainsi qu’en octobre 2018, les députés EN MARCHE ont voté la privatisation d’Aéroports de Paris, annulée depuis. L’opposition a chahuté dans l’hémicycle et manifesté son courroux sans honte alors qu’elle a passé son temps à tout vendre aux capitaux privés, depuis plus de quarante ans. Elle a poussé des cris d’orfraie, ce qui est un classique du genre du théâtre des apparences, pour faire croire au peuple que les règles démocratiques sont bien respectées.

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Quand le capitalisme sauve aussi la planète

Les prédictions de Karl Marx sur la théorie de la baisse tendancielle du taux de profit ne se sont pas réalisées. Il écrivait : « Le capitalisme est un rapport de forces inégal entre capital et travail. L’entreprise appartenant au capital cherche à optimiser ses revenus et à réduire la valeur travail à son niveau le plus bas qui est le niveau de subsistance ou le niveau de concurrence sur le marché du travail. Le partage de la plus-value se fera de moins en moins vers le travail et de plus en plus vers le capital… De plus en plus de capital, de moins en moins d’occasions d’investir, c’est dire que l’on va affecter ce capital à des investissements de moins en moins rentables, donc que le taux de rentabilité du capital est condamné à tomber à zéro. »

L’erreur fondamentale de Marx est d’avoir négligé la dimension technologique. Il est tout à fait possible qu’en absence de progrès technique la prédiction marxiste puisse se réaliser. Mais, depuis un siècle, tel n’est pas le cas.

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L’enjeu de l’eau potable

Une problématique inquiétante

L’eau potable est une eau propre à la consommation, que l’on peut boire, mais aussi utiliser pour préparer les repas et se laver.  Face à une croissance démographique rapide, une urbanisation galopante et des perturbations climatiques en hausse entrainant des sécheresses, l’accès à une eau potable en Afrique devient vital. En cinquante ans, la quantité d’eau douce disponible par an et par habitant a diminué de moitié, passant de 16 800 m3 à 7 300 m3. Elle devrait continuer à baisser jusqu’à 4 800 m3 en 2025.

Selon l’ONU, d’ici dix ans 40% de la planète pourrait manquer d’eau.

L’Afrique, continent le plus pauvre de la planète, dispose d’importantes ressources en eau. En revanche, il manque les infrastructures de distribution et d’assainissement qui permettraient aux populations d’accéder à l’eau potable.

Dans la plupart des grandes villes africaines, moins de 10 % des habitants bénéficient d’un accès privatif à l’eau douce (robinets individuels) et de toilettes raccordées au tout-à-l’égout, et seulement 10 à 30 % des ordures ménagères sont enlevées.

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