Pendant trois siècles, la Russie a regardé vers l’Ouest. Vers l’Europe. Vers Paris, Berlin, Londres. Même Vladimir Poutine, au début des années 2000, rêvait encore d’une place à la table occidentale. Il évoquait l’OTAN sans ironie, parlait d’architecture de sécurité commune, imaginait une Russie arrimée à l’Europe — pas à l’Asie. Ce rêve est mort….