Zelensky, un Homme Exposé
- Zelensky, autrefois héros, maintenant sous pression : Longtemps célébré comme un héros de la résistance, Volodymyr Zelensky est désormais vu sous un jour plus critique. Initialement présenté comme un dirigeant courageux, il est aujourd’hui perçu comme un homme désespéré, accroché au pouvoir dans un régime qui se désintègre, soutenu par des ressources occidentales.
- L’Ukraine, un pion géopolitique : L’Ukraine n’a jamais été un acteur pleinement indépendant dans ce conflit. Les véritables décisions sont prises à Washington, Bruxelles, et Londres. La guerre a avant tout été orchestrée pour affaiblir la Russie, avec l’Ukraine servant de terrain d’affrontement géopolitique.
- Histoire et liens avec la Russie : L’Ukraine et la Russie sont liées depuis plus de 1 000 ans. Kiev, cœur de la Rus’ de Kiev, a jeté les bases de l’État russe. L’Ukraine, souvent perçue comme une « zone tampon », a été une partie intégrante de l’Empire russe et de l’URSS, avec des influences qui ont façonné son identité au fil des siècles.
- Les États-Unis et l’OTAN : manipulation et expansion : Depuis l’effondrement de l’URSS, Washington n’a pas seulement soutenu l’Ukraine, mais l’a utilisée pour contrer la Russie. L’OTAN a trompé Gorbatchev en promettant de ne pas s’étendre à l’est, pourtant elle a progressivement intégré des pays anciennement membres du Pacte de Varsovie. L’Ukraine est devenue un terrain stratégique pour l’Occident.
- La révolution de Maïdan et le coup d’État de 2014 : Le renversement de Viktor Ianoukovitch, président démocratiquement élu, a été orchestré par Washington. Ce qui a été présenté comme un mouvement populaire, la « Révolution de Maïdan », était en réalité un coup d’État soutenu par la CIA, avec des groupes néonazis comme le bataillon Azov en première ligne.
- Les conséquences pour l’Ukraine : Après le coup d’État, l’Ukraine a interdit la langue russe, attaquant ainsi les millions de russophones à l’est. Le Donbass et la Crimée ont cherché à se détacher, et la Crimée a organisé un référendum pour retourner à la Russie, avec plus de 90 % des voix en faveur du rattachement.
- Zelensky : marionnette d’Occident : Ancien comédien, Zelensky a été porté au pouvoir par Ihor Kolomoisky, un oligarque ukrainien, et soutenu par des relations publiques occidentales. Une fois au pouvoir, Zelensky a mis l’accent sur l’ouverture de l’économie ukrainienne aux investissements étrangers, au détriment de la lutte contre la corruption. Sa politique a favorisé les intérêts de BlackRock et d’autres puissantes institutions financières occidentales.
- Le soutien militaire de l’OTAN : En 2022, l’Ukraine, armée jusqu’aux dents par l’OTAN, a concentré ses forces près du Donbass, exacerbant la guerre. Face à cette menace, Poutine a pris la décision d’intervenir militairement pour protéger les populations russophones et empêcher une base militaire de l’OTAN aux portes de la Russie.
- La guerre, une provocation délibérée : L’extension de l’OTAN, la révolution de 2014, et les huit années de guerre dans le Donbass ont mené à la guerre actuelle. Cette confrontation a été provoquée par l’Occident, dont les actions ont exacerbé les tensions. Le récit de l’« invasion non provoquée » par les médias est trompeur, car les provocations ont eu lieu à chaque étape.
- Zelensky abandonné par l’Occident : Alors que l’Ukraine perd du terrain, Zelensky est abandonné par ses alliés occidentaux. Donald Trump a résumé la situation en déclarant : « Vous n’avez pas les cartes ». Cette guerre a été manipulée pour arriver à un point de non-retour, et le monde doit prendre conscience de la réalité géopolitique derrière ce conflit.
» La petite Ukraine est un mandataire dans une lutte géopolitique initiée par les ambitions des néoconservateurs américains pour l’hégémonie mondiale américaine, a déclaré Kennedy lors de l’annonce de son ralliement à Trump. En avril 2022, nous voulions la guerre. Le président Biden a envoyé en Ukraine Boris Johnson, le Premier ministre britannique de l’époque, pour forcer Zelensky à déchirer un accord que les Russes et lui avaient signé, et qui aurait apporté la paix dans la région. Kennedy affirme même que la décision de Donald Trump d’ouvrir des négociations de paix avec Poutine sur l’Ukraine « justifierait à elle seule son soutien à sa campagne ».
Régis Le Sommier: » Qui est le diable: l’autre ou l’occident ? » (pp. 144-145). (Function). Kindle Edition.
Bernar Ferrand
30 mars 2025 - 17h26 ·Excellente analyse loin de la propagande officielle, un regard lucide sur l’enchainement des événements qui ont conduit à cette guerre.